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Présentation > Un peu d'histoire


Une commune née récemment

Il existait une chapelle dite "Église primitive" au lieu-dit Le Pâtis, qui fut démolie vers la fin du XVe siècle à la suite d'un tremblement de terre. 
C'est vers 1542 que plusieurs paroissiens de Talensac, habitant Le Trait du Breil, adressent une requête à l'évêque de Saint-Malo par laquelle ils sollicitent le droit de bâtir une église au village de Le Verger, moyennant la perception d'un certain nombre de taxes, dîmes et autres impôts, ainsi que la prise en charge complète du curé au frais de ses ouailles (construction d'une maison et couvert). Les paroissiens s'engagent à entretenir cette église. En 1617, le Parlement de Bretagne fut chargé d'une affaire opposant l'évêque de Saint-Malo, d'un côté, au seigneur de Le Verger et les habitants, de l'autre. Ces derniers furent condamnés à construire à leur frais un presbytère. Ainsi, en 1630, l'évêque de Saint-Malo érigea Le Verger en trêve de Talensac. 
C'est en 1803 que le territoire de Le Verger fut séparé de celui de Talensac et érigé en paroisse autonome.

 

Édition Mary-Rousselière, écrite en 1923

Édition Mary-Rousselière, écrite en 1909

Édition Mary-Rousselière, écrite en 1909


Un petit bourg rural jusqu'en 1960

Le bourg de Le Verger s'est véritablement constitué à partir de la seconde moitié du XVIe siècle, dès la construction de l'église. Les premières maisons d'habitation sont édifiées dans l'axe du monument religieux, principalement à l'est. Les constructions datant de cette époque délimitent un large espace urbain clos, qui correspond à l'actuelle place de l'église. Jusqu'au milieu du XIXe siècle, la place est desservie uniquement par trois axes : un au nord en direction de Talensac, un au sud-est en direction de Mordelles et un à l'ouest vers Monterfil. De fait, la route de Mordelles n'existait pas, du moins pas sous son tracé actuel, et, pour rejoindre le bourg au lieu-dit "Aultieux Ridel", il fallait emprunter un chemin qui serpentait à quelque 200 mètres au nord de cette route.
L'urbanisation se développe ensuite le long des trois voies de communication, selon un modèle rayonnant.
En 1956, le cimetière jusque-là situé a l'entour de l'église est transféré à son emplacement actuel. L'état de l'urbanisation de Le Verger, au début des années 60, se résume à un alignement de maisons mitoyennes autour de la place de l'église et le long de la RD 240.
 

Un fort développement autour du bourg à partir des années 70

À partir de 1965 et jusqu'en 1975, la commune connaît un développement rapide sous forme de lotissements dans la partie sud-est du bourg, rue du Général de Gaulle, dans un premier temps, puis rue des Rosiers et rue des Genêts dans un second temps. 
C'est également à cette époque que certains secteurs se densifient autour des lieux-dits "La Cholière", "La Renaudais", "La Bouhemière", au sud du bourg, ou le long de la RD 40 : au plan paysager, ce phénomène urbain se traduit par un mitage de l'espace 
rural.

Après une période d'accalmie entre 1975 et 1983, l'urbanisation reprend par vagues successives jusqu'en 1996 sous forme principalement de lotissements communaux :
- 1984 : "Les Fresches 1" voit le jour, cette fois-ci au nord du bourg, derrière l'église.
- 1985 : "Les Fresches 2".
- 1986 : lotissement privé "La Haie".
- 1987 : "Le Pont Brossis", calé au sud, entre le lotissement existant et la route de Saint-Thurial.
- 1990 : "Les Petites Plesses", le plus grand de tous, situé au sud de la route de Mordelles, à l'entrée est du centre-bourg. Ce lotissement se distingue par une plus grande diversité dans le type d'habitat, avec quelques opérations en immeuble collectif ou individuel groupé, en complément à l'individuel pur.
- 1998 : "La Bouvrais 1" puis "La Bouvrais 2". Chaque lotissements accueille des logements sociaux en individuel groupé.
Parallèlement à la création de lotissements, la zone du Breil-Monbusson s'est progressivement développée, à l'écart du bourg et le long de la RD 240, pour devenir une zone dense comptant près de 60 maisons.

Source:  Extrait du rapport de présentation POS AUDIAR 2000 + archives départementales

 

L'église

Avec son clocher-porche de plan carré, l'église dédiée à Saint Pierre est caractéristique des petites églises rurales de la région. 

 

Le Manoir de Bonnais 

A 700 m à l'est du bourg et 100 m au sud de la route. Il possédait une chapelle. Il était entouré de larges douves et protégé par un cavalier percé de meurtrières. Une habitation plus ancienne se voit près de lui. Ses possesseurs étaient protestants, ils y élevèrent un prêche à l'époque des guerres de Religion et se faisaient inhumer sous un tumulus appelé la Motte, qui existe encore. Le manoir était aux Téhel en 1441 et 1444 et aux Gourodi-Pommeri au XVIII, siècle. Il est passé récemment par alliance des Anger de Kernisan aux Béhague. 
 

Légende Locale: Le Carnaval des marcous

Le jour du carnaval, les jeunes gens du bourg qui souhaitaient prendre femme dans l'année le faisaient savoir avec leur animal domestique favori. Ils sortaient leur chatte au Rocher des Sorciers (affleurement rocheux) pour l'amener au marcous robustes chats de gouttière. Et pendant que les chats fricotaient sec au rocher dit de la "chambre aux sorciers ", au bourg, les souris dansaient...

 

La Vallée rouge et verte du Rohuel 

 

Le rouge et le vert, deux couleurs complémentaires, s'accordent particulièrement bien dans la allée du Rohuel. Ce filet d'eau glougloute dans un creux de verdure, au pied des anciennes carrières de schiste rouge de Le Verger. Le circuit fait passer le promeneur par des paysages très différents : de la fraîcheur des bouleaux du cours d'eau, au bocage fleuri, avec ses papillons et ses oiseaux. On peut aussi profiter d'un point de vue exceptionnel sur la lande.
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